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 présentation andie

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MessageSujet: présentation andie   Mar 11 Oct - 4:00

premier post

Code:
<center><div class="boxadm"><center><nf1><imp>+</imp> Ichabod Russell Bartlett</nf1>
<sf1>citation, citation, jolie citation</sf1>

<img src="http://tinyurl.com/hejt4au" class="imgannex"></center>

<div style="text-align:justify;font-size:11px;width:470px;"><cpv>+ Je m'appelle</cpv> Ichabod Russel Bartlett, <cpv>et j'ai</cpv> trente-deux ans. <cpv>Avant l'épidémie</cpv> j'étais marié à la femme la plus superbe et nous avions deux fils plutôt parfait. C'était presque à regretter mon poste  à risque dans la police. Je venais tout juste de devenir [b]enquêteur de police[/b]. <cpv>Maintenant, je suis</cpv> considéré comme un homme froid et sans coeur.  Je n'ai plus rien dans la vie, plus de femme, plus de famille.  Je porte malheur, j'en suis sûr et je prend un malin plaisir à vivre ma vie comme je l'entends.  Ce n'est pas pour rien que j'ai rejoins [b]les Jackals[/b]. <cpv>En six ans, j'ai descendu</cpv> un nombre incalculable de rôdeurs, j'ai cessé de compté une fois la barre du trois-cent dépassé.  Il fut un temps qu'à chaque fois que j'en croisais un, il ne se relevait pas <cpv>et j'ai tué</cpv> je me risquerais à dire vingt-et-un humains, mais des chances que ça soit plus.  Il fut un temps que dans ma tête c'était tuer ou être tué pour protéger ceux qu'on aime, mais justement, ils font partit de ce nombre.  Donc j'ai un peu perdu la tête par la suite. <cpv>Mes armes de prédilection sont</cpv> changeantes, ça dépend toujours des moments.  Le mois dernier, c'était l'arc à flèche, le mois  d'avant c'était la machette et ce mois-ci, c'est un fil de fer à tendance tranchant. <cpv>On dit que j'ai du talent pour</cpv> survivre et pour manquer de coeur si on peut le dire comme ça.  Je suis facile, on me donne un ordre et je l'exécute sans broncher.</div>
<sf1>— profil psychologique</sf1>
<div class="boxadm2" style="font-size:11px;">Il y a deux versants à la montagne de mon caractère et ils sont tous deux sont éloignés l'un de l'autre.  L'équivalant de la vallée et du pic.  Le faussé qui s'est creusé entre les deux fait en sorte qu'il est pratiquement impossible de connaître cette partie de la vallée.  Vivre avec moi, c'est comme vivre sur des montagnes russes ou vivre dans le noir avec toutes ces surprises qu'on n’arriverait jamais à voir venir.  J'ai toujours cru que je ne serais jamais l'équivalant d'un monstre, mais je me vois aujourd'hui et je m'y colle plutôt bien.  Je sais que ce n'est pas vraiment moi cette personne que je suis maintenant et pourtant, c'est ce que je suis et je crois bien que je le serai jusqu'à ma mort.  Avant octobre 2010, j'étais un tout autre homme, un homme loin du mal qui m'habite aujourd'hui.  On aurait pu dire de moi que j'étais un saint, même malgré mon boulot.  Pour être agent de la paix, je l'étais.  Je faisais tout pour éviter les bagarres.  Aucune violence n'émanait de moi.  Pourtant, plus jeune, j'étais un gamin très turbulent et mon père m'avait entraîné à me battre... même si je n'avais jamais vraiment utilisé ces connaissances.  J'étais un homme des plus souriant, des plus vivant.  On aurait dit que rien ne pouvait m'atteindre, que j'étais prêt à aider tous ceux qui en avaient vraiment besoin.  Même ceux qui n'en avait pas tant besoin.  J'étais un père de famille aimant et attentionné pour tous.  Romantique à souhait, je ne dégageais rien de négatif.  C'était tranquille comme vie, j'étais tranquille comme personne, mais j'avais toujours ce besoin d'adrénaline, ce besoin d'agitation dans ma vie.  Ce n'était pas ma vie de famille qui allait bien m'offrir ça.  Je n'aurais jamais cru que le ciel me donnerait quelque chose d'aussi... mortel.  24 décembre 2010, hors de quarantaine... J'ai fait le choix le plus destructeur existant et cette personne a disparue de mon corps.  Je me suis retrouvé seul, coquille vide prête à laisser place à un démon, à quelque chose que j'ai fui depuis ma jeunesse.  Être froid, agressif, violent, sans limites.  J'étais devenu assoiffé d'adrénaline.  J'ai traîné ma famille hors de la zone de quarantaine, un choix fait d'un esprit lucide, mais un choix pratiquement inhumain.  [i]Je suis devenu un monstre[/i].  Froid, j'agissais sans prévenir, je pouvais devenir agressif en un claquement de doigts.  Je pouvais tuer sans même penser aux conséquences.  Si quelqu'un avait la fâcheuse manie de me déplaire, je pouvais m'en prendre à lui sans réelles raisons valables.  Je suis devenu quelqu'un de peu fréquentable et j'ai causé la mort de plusieurs personnes, car ils m'avaient fait confiance.  Je ne vis que pour moi-même, pour personne d'autre. </div></div>

<div class="boxadm"><center><nf1>[size=18]— i wanna be in the room where it happened[/size]</nf1></center><div class="boxadm2" style="font-size:11px;"><cpv>PRÉNOM &/OU PSEUDO :</cpv> Andie, Imaginarium <cpv>ÂGE :</cpv> vingt-trois ans <cpv>PAYS :</cpv> Canada <cpv>OÙ AS TU TROUVÉ LE FORUM ?</cpv> une demande de partenariat sur un forum. <cpv>MOT DE FIN :</cpv> boya
<cpv>AVATAR :</cpv> <imp>Matthew Daddario</imp>
<cpv>LE PERSONNAGE EST UN</cpv> inventé</div></div>
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MessageSujet: Re: présentation andie   Mar 11 Oct - 4:46

second post

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<center><div class="boxadm"><div class="boxadm2" style="font-size:11px;"><center><nf1>[size=18]— history has its <imp>eyes</imp> on you[/size]</nf1></center>
<cpv><imp>+</imp> there's before ... </cpv>
« [color=#000000]Encore. Vas-y.[/color] » Je le regarde, les deux poings serrés et en sueur.  Quelques heures plus tôt, je rentrais de l'école et il m'attendait sur le bas de la porte.  Je m'étais encore battu aujourd'hui et il en avait assez.  Mon père était un ancien militaire retraité.  Il lui manquait une jambe et pourtant, il était l'homme le plus fort que je connaissais.  Il m'avait élevé seul avec mon frère.  Il n'avait jamais rien manqué de personne, il nous connaissait mieux que n'importe qui, il nous avait façonnés à une image trop sage avec cette possibilité de mécanisme de défense.  Il savait que si je continuais comme ça, sur cette lignée, je deviendrais quelqu'un de mauvais.  Il a réussi d'une certaine façon à canaliser toute cette rage en quelque chose de bon.  Au lieu de me battre contre les autres étudiants, je me battais contre lui.  Il me montrait à me défendre, à défendre ceux à qui je tenais, sans pour autant utiliser la force.  Il eut plusieurs mois comme ça.  En rentrant des cours, c'était du corps à corps et je vais avouer que des coups, j'en ai prit plusieurs et ils n'étaient pas légers.  Je pouvais rester marqué pendant des jours, parfois même avec la lèvre fendue.  Plusieurs se sont demandé si mon père me battait.  En quelques sortes oui, mais je lui rendais les coups, donc non.  Puis un soir, il s'est installé sur le balcon et m'a fait signe de m’asseoir auprès de lui.  « [color=#000000]Ichabod, je sais que tu as compris que se battre n'est pas toujours la solution, mais on ne sait jamais ce que la vie peut nous réserver.  Parfois la vie nous met des bâtons dans les roues et la majorité du temps ce sont des choix qui nous restent durs à prendre.  Ce que je t'ai montré et ce que je te montrerai à travers les années, tu ne t'en servira aucunement, contre personne.  Si jamais ta vie est en danger et que les mots ne font rien, c'est que le choix difficile est à prendre.[/color] »

« [color=#99cccc]Je suis désolé, mais je t'aime.  Te voir avec lui ça me tue.[/color] »  Je la regardais et elle me fixait, silencieuse.  Je haussais les épaules, les mains dans les poches comme si ce que je venais de dire était inutile.  Elle ne réagissait pas.  Il faut dire que lorsqu'on est déchiré entre deux meilleurs amis, c'est certain que l'histoire est plus difficile.  Mon meilleur ami et moi, on se battait pour la même fille et il l'avait eue.  Il l'avait à ce moment-là.  J'ignore pourquoi je lui avais dit ça, mais il le fallait.  Elle voulait mon amitié et moi je voulais plus.  Je la voulais elle et elle l'avait choisi, lui.  J'ai tourné les talons et je suis parti sans même me demander si elle ressentait quelque chose pour moi.  Une semaine auparavant, nous avions passé une nuit simple, mais fusionnelle et elle me traitait toujours comme si j'étais un déchet.  Je me suis donc arraché à elle, arraché à mon meilleur ami.  J'avouerai que ma surprise fut un soir de pluie quand elle frappa à ma porte en larmes et trempée.  « [color=#996699]Je croyais que tu ne ressentais rien pour moi.  Tu ne montrais rien.  Ichabod, je suis enceinte.[/color] »  Depuis cette nuit là, je ne l'ai jamais laissé partir.  J'étais jeune et fou, mais c'était elle que je voulais et je pouvais l'avoir, j'allais la garder dans ma vie.

« [color=#99cccc]Isaak! Hey bro, bordel t'es où, c'est pas marrant.[/color] »  Oui, il y a eu cette guerre entre nous pour elle, mais que je le veuille ou non, qu'il le veuille ou non, nous étions frères et je me devais de veiller sur lui.  Il ne vivait pas très loin de nous à l'époque et c'était pourtant devenu difficile de le voir.  J'avais même peur quelques fois qu'il lui soit arrivé quelque chose.  Je pouvais passer quelques jours sans nouvelles avant de débarquer à l'improvise chez lui.  Cette fois-là, je n'aurais pas dû attendre aussi longtemps puisque je ne l'ai jamais revu depuis ce jour.  À peine avait-il dix-huit ans qu'il prenait enfin ses ailes.  J'étais entré sans même frapper.  De toute façon, j'avais un double des clefs par sécurité.  Son appartement était dans tous ses états.  J'aurais pu dire que c'était normal ce bordel, mais non.  C'était tout simplement trop pour mon petit Isaak.  Mon coeur s'emballe et je traverse l'appartement au pas de course.  Non, il n'était pas là, il n'était nulle part.  « [color=#99cccc]Isaak![/color] »  Toujours aucune réponse.  L'appartement était saccagé.  Une fois à sa chambre, les bureaux étaient vidés, il y avait même une patte du lit qui était brisée.  Il avait disparu et même des jours plus tard, même un mois, deux mois, il n'était plus là.

«[color=#99cc66] Papa! Papa ! [/color]»  Je tourne le dos à la bûche et tout ce que je vois, c'est deux petits garçons qui courent vers moi.  Un moins habile que l'autre.  Je dois avouer que le jour où nous avons trouvés notre maison, que nous avions notre chez nous loin de tout le monde, c'était le bonheur parfait.  C'était la première fois que les garçons voyaient la maison après les travaux.  J'avais ma famille, mon père était décédé l'année précédente et je dois avouer qu'elle avait su être présente comme jamais.  Mes enfants, les meilleurs amours.  Ma vie avait été truffée d’embûches pendant tellement longtemps.  Avoir enfin mon petit monde, mon petit bonheur, je n'attendais que ça.  J'ai prit le plus vieux auprès de moi et l'ai entouré d'un bras et puis le plus jeune se jette contre moi.  Un moment plus que parfait.  Il ne manquait que la femme de ma vie pour que le moment soit mémorable.  Encore aujourd'hui, malgré ce que j'ai fait, malgré ce que j'ai vécu, j'y pense encore.  Si seulement c'était possible de retourner à des moments comme ça, si seulement on pouvait revenir dans le passé pour revivre cette vie qui était nôtre.

<cpv><imp>+</imp> there's that moment ... </cpv>
« [color=#996699]Icha ? Qu'est-ce qui se passe? [/color] »  Je bouillonne dans ma barbe.  Je grogne, je le sens, quelque chose ne va pas.  Elle le sait, je le sais.  J'avouerai que ce qu'elle me disait ou ce qu'elle allait bien pouvoir me dire, je m'en fichais totalement.  Elle s'est approchée de moi.  J'étais perdu dans ma tête, je réfléchissais un peu trop, tellement trop que c'était comme si ma tête était vide. J'ai fait un pas sur le côté, je n'avais pas envie qu'elle me touche.  Ce n'était surtout pas un enfer comme celui-ci qui allait me rapprocher d'elle, plus que nous l'étions déjà.  Déjà quelques mois et je ne supportais déjà plus sa présence.  Pourtant, nous étions mariés.  Pour le meilleur et pour le pire.  Nous devions être honnêtes l'un envers l'autre, mais depuis le début de l'épidémie, je ne l'étais plus.  Je ne supportais plus le fait d'avoir une famille, d'avoir des enfants, une femme.  Je n'ai aucune idée de ce qui a bien pu m'arriver.  Pourquoi est-ce que j'étais comme ça soudainement.  « [color=#996699]ICHABOD![/color] »  Elle essayait d'attirer mon attention depuis une vingtaine de minutes, sans pour autant réussir et lui répondre serait me trahir.  Pas maintenant.  Mon cerveau roule à plein régime, j'essaie d'oublier cette idée, mais elle ne fait que revenir à la charge.  C'est ma seule solution à ce chaos.  Je ne pourrais pas rester en perpétuelle alerte pour eux.  Les avoir sur le dos, les voir passer sous ma vigilance serait pire que cette idée qui me passe à l'esprit.  Je l'évite.  Elle.  Tout en restant dans la même pièce.  Il y avait de meilleures solutions de survivre sans perdre les gens qui nous entoure, mais j'avais fait mon choix.  Je l'ai contournée, j'ai traversé la cuisine, rejoins le salon.  Elle me suit et je regarde mes fils assit tous deux au sol en train de jouer.  Taylor, six ans et Gabriel, quatre ans.  Je les regarde un à un.  Les voir grandir dans ce monde, je ne supporterais pas, je ne le supporte déjà plus.  Dans un monde comme celui-ci, vaut mieux être seul.  Ma vie était trop près d'eux pour que la séparation soit un choix.  Trop encré dans mon coeur, dans ma tête, je ne ferais que penser à eux et attendre qu'ils meurent serait irresponsable de la part d'un père.  « [color=#996699]ICHABOD RUSSELL BARTLETT![/color] »  Je me retourne enfin vers elle et croise son regard en larmes.  Ce que je croyais quelques minutes était devenu deux heures de silence.  Je la regarde, soudainement le regard vide.  Mon choix était fait.  J'agrippe deux vestes et les lancent aux garçons et fais de même avec elle.  « [color=#99cccc]Faut dégager d'ici.[/color] »  Elle n'avait jamais discuté mes dires et pourtant, cette fois, elle aurait dû le faire.  Je serais sûrement quelqu'un d'autre aujourd'hui si elle m'avait confronté ce jour-là, mais elle ne l'a pas fait.  Je les ai regardé passer devant et j'ai attendu que la porte se referme avant de prendre l'arme chargée que je cachais sous le plancher.  Je l'ai cachée sous ma veste et je les ai rejoint.  Ne me demandez pas comment, mais nous sommes sortis des lignes de la quarantaine, tous les quatre.  J'ai regardé une dernière fois derrière moi et j'ai continué mon chemin.  Ma femme tremblait, je voyais bien que cette vie l'effrayait et qu'elle ne survivrait pas.  Pas dans vers les conditions que je l’entraînais.  Devant, Taylor et Gabriel, de fragiles enfants.  Je savais que je devrais le faire tôt ou tard.  Je restais derrière les mains dans les poches, trop agitées pour les garder à vu.  Étrangement, les chemins étaient plutôt tranquilles.  Vraiment étrange.  Puis après une heure de marche, ça me démangeait.  Je me suis arrêté.  J'ai pris une grande respiration, j'ai attrapé l'arme.  Je l'ai braquée au loin sur mon aîné et j'ai tiré sans remords.  Puis le plus jeune.  Tout ça sous les yeux horrifiés de ma femme.  Elle s'est tournée vers moi en hurlant avant de se ruer vers eux les prenant contre elle.  J'ai fait quelques pas vers elle.  J'ai braqué l'arme sur sa tempe.  Elle s'est tournée vers moi.  Son regard m'a transpercé de plein fouet, mais je l'ai fait.  Je la regardais dans les yeux.  Le sang s'est projeté sur ma veste, sur mon visage, mais je ne bronche pas.  Tous les trois sont allongés, une balle dans leur tête.  Je pourrais revenir sur mes pas vers la quarantaine, mais mon choix fut clair.  Seul.  « [color=#99cccc]Vaut mieux être seul que voir son monde s'écrouler sous nos pieds.  Vaut mieux détruire notre univers avant que quelqu'un d'autre ne le fasse.[/color] »

<cpv><imp>+</imp> and then there's today : </cpv>
Après près de quatre ans de solitude, loin de tout le monde, loin de tout attachement, je suis tombé sur un homme plutôt attrayant par ses actions.  Il faut dire que c'est tout de même assez maussade lorsqu'on a passé pratiquement quatre ans seuls à écraser des vies, que ce soit rôdeurs ou êtres humains.  Je me souviens encore aujourd'hui, l'un d'eux avait essayé de me tuer et pourtant je fus le premier à tirer.  Ce qui m'a valu une place dans leur rang.  Aujourd'hui, après près deux ans, j'ai toujours ce plaisir avec eux.  Agir sans se soucier de rien.  Tuer ou être tué.  Chacun pour soi, malgré la vie de communauté.  J'avoue que cette adrénaline constante est ce dont j'avais véritablement besoin depuis la mort de ma femme et mes fils.  Bon, d'accord, depuis l'exécution de ma famille.  J'avais été l'arme destructrice de ma propre déchéance.  J'avais causé ma perte et rien ne semblait déranger dans cette histoire.  Aujourd'hui, je vis parmi eux dans ce centre commercial et je fais ce que bon me semble, sans pour autant m'attarder au fait que je vis dans ce qui se rapproche d'une communauté.  Il y a trois mois déjà, je suis sorti dans un endroit désert avec deux mecs du groupe dans le but de ramener quelques trucs autres que le centre commercial ne pouvait pas nous offrir.  Quitte à trouver des vies à massacrer au passage.  Je n'ai aucune idée de ce qui a bien pu se passer, mais j'ai reçu une balle dans le cou.  Rien de mortel, c'était simplement surprenant et douloureux par la même occasion.  Je me souviens encore de la sensation du sang coulant contre ma peau sous ma chemise.  J'ai pu marcher pendant quelques mètres, mais j'ai été traîné jusqu'au centre commercial.  J'ai une belle cicatrice aujourd'hui et je dois avouer que je meurs d'envie de trouver la personne qui m'a fait saigner.</div></div></center>
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